Salon des services ŕ la personne Tous les professionnels pour vous servir Agence nationale des services ŕ la personne
29, 30 novembre et 1er décembre 2012
6ème édition - 10h - 18h - Porte de Versailles - Paris
En partenariat avec : fepem IRCEM Mairie de Paris Le Figaro NRJ Global Planet.fr
 
 

Blog du Salon des services Ă  la personne

Archive pour novembre 2009

Professions libérales, pourquoi ne pas profiter des avantages du CESU ?

Vendredi 27 novembre 2009

Une suggestion de la banque postale qui permet aux professions libérales médicales d’accéder à ce cadre fiscal attractif. Tout se passe comme si vous commandiez des CESU pour en faire profiter vos collaborateurs, sauf que le bénéficiaire final… c’est vous !

Concrètement :

  • Les aides financières sont dĂ©ductibles de votre rĂ©sultat d’activitĂ© ou exonĂ©rĂ©es de votre impĂ´t sur le revenu (dans la limite de 1830 € par an et par bĂ©nĂ©ficiaire et sous certaines conditions),
  • Vous ĂŞtes exonĂ©rĂ© de cotisations sociales sur les aides financières versĂ©es,
  • Vous pouvez imputer un crĂ©dit d’impĂ´t de 25% (2)  sur votre impĂ´t Ă  payer au titre de votre activitĂ©.

Le détail du dispositif sur le site de l’ANSP >>

Plus de déduction fiscale pour les activités de soutien scolaire ?

Vendredi 27 novembre 2009

Pas encore…
L’amendement déposé le 12 novembre par Lionel Tardy (député UMP de Haute-Savoie) demandant la fin de cet avantage fiscal ne concerne que les entreprises de soutien scolaire. Les particuliers faisant appel aux services d’intervenants à domicile indépendants ou d’associations pourront toujours bénéficier des 50 % de déduction fiscale prévue dans le plan Borloo.

L’amendement n°127 a été adopté par l’Assemblée Nationale lors de la séance du 13 novembre 2009. Si cette disposition est entérinée par le Sénat lors de l’examen de la loi de finances pour 2010, elle entrera en vigueur le 1er janvier 2011.
Contenu de l’amendement n° 127 :
« Le présent amendement exclut de l’assiette des dépenses ouvrant droit à la réduction ou au crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile et les services à la personne, les sommes versées à une entreprise fournissant un soutien scolaire ou des cours à domicile. Les sommes directement versées à un salarié pour les mêmes prestations ainsi que les sommes versées à une association ou à un organisme non lucratif pour les mêmes prestations continueraient à ouvrir droit à l’avantage fiscal. »

Comment effacer des traces peu glorieuses laissées sur la toile ?

Mercredi 25 novembre 2009

Quand vous vous googlez, de vieilles références sortent dans les premiers résultats ? Pire des photos personnelles publiées par des amis ? Découvrez dans la dernière lettre de Place des réseaux parue hier des conseils pratiques pour faire disparaître ces traces au profit de contenus professionnellement plus valorisants.

carte-rp-pdr.pngÀ découvrir également :
Un dossier complet pour mieux se connaĂ®tre et amĂ©liorer la gestion de son rĂ©seau, une nouvelle rubrique, « les rĂ©seaux bougent » pour faire le point de toute l’actualitĂ© des rĂ©seaux, partout sur le territoire et bien d’autres articles et actus dans la lettre de novembre. >>

Colloque, temps II : innovation et professionnalisation, un passage obligé

Jeudi 19 novembre 2009

Autour de la table ronde, les invitĂ©s se sont longuement entretenus sur la question d’une rĂ©gression de la demande de services due au surcoĂ»t imposĂ© par la professionnalisation. Bien Ă©videmment, on ne peut pas amĂ©liorer la formation des salariĂ©s, instaurer des normes de qualitĂ© et des certifications des entreprises et des associations sans que les prix des services offerts ne s’en ressentent.

Mais pour tous, cette professionnalisation est un passage obligĂ© pour le secteur. C’Ă©tait d’ailleurs la conclusion du dĂ©bat des syndicats ce matin. Pourquoi ? Pour amĂ©liorer la qualitĂ© des services, rĂ©pondre aux besoins grandissants des particuliers, que ce soit des personnes dĂ©pendantes ou des actifs aux modes de vie en mutation et pour enfin, amĂ©liorer les conditions de travail et parcours professionnels des salariĂ©s du secteur.

Jacques Manardo, PrĂ©sident de la FESP, ajoute alors justement, « il y a autant de modèles d’interventions et de mesures Ă  prendre qu’il y a de secteurs variĂ©s dans les services Ă  la personne. » En effet, impossible de penser une seule voie de professionnalisation quand les acteurs concernĂ©s sont aussi diffĂ©rents : entreprises, associations, particuliers-employeurs…

Mais de nombreuses mesures ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prises par ces acteurs ou sont en cours ! Ainsi les certifications proposĂ©es aux entreprises ont considĂ©rablement amĂ©liorĂ© les relations employeurs-salariĂ©s. Un progrès bien perçu par les clients qui, dans la plupart des cas poursuit Jacques Manardo, sont prĂŞts Ă  payer plus au vu de l’amĂ©lioration du service rendu ! Une bonne nouvelle quand on se souvient de l’Ă©tat mitigĂ© des financements publics en matière de services Ă  la personne (prĂ©sentĂ© ce matin lors du dĂ©bat des syndicats) !

Bien d’autres mesures ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es, mais comment les rĂ©sumer en quelques mots. S’il fallait retenir les points clĂ©s : dĂ©marche qualitĂ©, agrĂ©ment pour les services innovants, amĂ©lioration des relations employeurs-salariĂ©s, particuliers-employeurs et intervenants Ă  domicile,

Professionnaliser c’est aussi amĂ©liorer la formation* initiale, par l’alternance, entre autres, totalement inexistante dans les services Ă  la personne. Et pour conclure sur une note encourageante Marie-BĂ©atrice Levaux, PrĂ©sidente de la FEPEM, s’est fĂ©licitĂ© de la crĂ©ation de nouvelles certifications professionnelles pour les mĂ©tiers de l’emploi familial et des assistants maternels. Des qualifications dont vous pourrez avoir un aperçu dans la salle voisine oĂą se dĂ©roule la remise des premiers diplĂ´mes d’assistant maternel/garde d’enfants, employĂ© familial et assistant de vie dĂ©pendance. Enfin, une vraie reconnaissance pour ces mĂ©tiers trop souvent qualifiĂ©s de « petits boulots  » !

* le saviez-vous ?
Dès sa première heure effectuĂ©e chez un particulier-employeur, un salariĂ© dans les services Ă  la personne a droit Ă  40 heures de formation ouverte et Ă  distance gratuite. Une opportunitĂ© peu connue qui pourrait pourtant aider bon nombre d’entre eux dans leur progression professionnelle ! (Source : FEPEM)

Colloque, temps I : une vraie progression de la demande mais de lourds enjeux pour amĂ©liorer l’offre de services

Jeudi 19 novembre 2009

C’est le bilan dressĂ© par les invitĂ©s du Colloque « Comment inscrire durablement les services Ă  la personne dans le quotidien des Français ? ». Deux tables rondes successibles entièrement consacrĂ©es Ă  l’avenir du secteur.

Premier rendez-vous : « Comment rendre l’offre plus visible et plus lisible pour tous ? »

Tous les acteurs du dĂ©bat s’accordent : pour une meilleure professionnalisation des services Ă  la personne, il faut passer Ă  la vitesse supĂ©rieure en matière de visibilitĂ©. Afin que la demande croissante de services trouve offreurs et que, entreprises, associations, salariĂ©s de particuliers-employeurs puissent profiter d’une amĂ©lioration des conditions de travail d’une part puis instaurent des formations, un contrĂ´le qualitĂ© nĂ©cessaire et valorisant l’image du secteur.

Voici quelques-unes des nombreuses propositions avancées par les invités du Colloque :

> CrĂ©ation d’une bourse aux emplois permettant de mettre en avant l’offre de services Ă  la personne auprès des demandeurs (Patrick MĂĽller, Directeur GĂ©nĂ©ral de CNCESU).
> Un dĂ©ploiement plus fort du CESU prĂ©financĂ© afin que tous les Français puissent profiter de ce levier fort Ă  l’achat de services Ă  la personne. Ce dĂ©ploiement passe par une rĂ©flexion sur le business model des Ă©metteurs de CESU. Des entreprises qui, aujourd’hui, sont dĂ©pendantes des pouvoirs publics pour atteindre la rentabiitĂ©. (Pascal Dorival, Directeur GĂ©nĂ©ral de Chèque Domicile).
> Multiplication des services numĂ©riques facilitant la mise en relation des particuliers-employeurs et des intervenants Ă  domicile en rechercher d’emploi (Marie-BĂ©atrice Levaux, PrĂ©sidente de la FEPEM).
> Plus de dĂ©matĂ©rialisation des dĂ©marches administratives pour les particuliers-employeurs afin de lever des freins, encore forts, Ă  l’emploi d’intervenants Ă  domicile (Marie-BĂ©atrice Levaux, PrĂ©sidente de la FEPEM).

La suite des échanges dans le prochain billet consacré à la 2e table ronde du jour : « L’innovation et la professionnalisation : deux clés majeures de pérennisation ».

Vedette du jour, Nao, robot-intervenant Ă  domicile

Jeudi 19 novembre 2009

C’est moi Nao… le petit robot… Celui-ci n’est pas encore aussi bavard que le cĂ©lèbre hĂ©ros d’Ulysse 31, mais il sait parler ! Il entend l’appel d’une personne et la rejoint en dĂ©ambulant dans son domicile. Bruno Maisonnier, PrĂ©sident Directeur GĂ©nĂ©ral d’Aldebaran Robotics, en introduction du Colloque, prend l’exemple d’une personne malvoyante. Celle-ci peut demander Ă  Nao de lui lire ses e-mails ou son journal ! (le robot se connecte via Internet aux journaux ou boĂ®tes mails). Un proche peut, via son mobile, se connecter au robot et Ă©changer avec la personne accompagnĂ©e.

Une avancĂ©e technologique rĂ©volutionnaire qui soulève des protestations discrètes dans la salle. C’est qu’il faut bien avouer que la petite bĂŞte Ă©lectronique a l’air terriblement attachante. « Un robot de ne peut remplacer un intervenant Ă  domicile ! « 

L’inventeur en convient, mais pour Brunon Maisonnier, « les robots sont lĂ , quoiqu’on fasse !  » Ils ne remplaceront pas des emplois dans les services Ă  la personne mais ils peuvent en crĂ©er dans l’Ă©lectronique. « Et mieux vaut qu’ils se crĂ©ent en France, aujourd’hui leader sur ce type de produits, qu’au Japon ou aux Etats-Unis ! » Mais sans doute faudra-t-il attendre encore que les robots conquièrrent les particuliers.. et leurs porte-monnaie avant d’imaginer une sociĂ©tĂ© de services Ă  la Asimov !

Pour ceux qui auraient ratĂ© la prĂ©sentation du robot, vous pouvez dĂ©couvrir Nao en action pendant les 3 jours du Salon sur le stand de l’ANSP.

Grand débat des Syndicats : vers une convention collective unique ?

Jeudi 19 novembre 2009

A l’entrĂ©e de la confĂ©rence, les diffĂ©rents acteurs du dĂ©bat distribuent dĂ©jĂ  quelques tracs. Le ton est donnĂ©, la discussion s’annonce animĂ©e. Comment rĂ©sumer un dĂ©bat aussi riche et interrompu par de nombreux Ă©clats des participants dans la salle ? Comme l’Ă©voquera Emmanuel Verny (USB) en rĂ©ponse aux attentes des salariĂ©s fĂ©dĂ©rĂ©s du syndicat Sud qui ont ponctuĂ© toute la discussion, la rĂ©flexion menĂ©e par les partenaires sociaux depuis 5 ans sur une convention collective unique est loin d’ĂŞtre un club de discussions convenues. Les attentes sont fortes. Des prĂ©caritĂ©s, autant des demandeurs de services parfois très isolĂ©s que des salariĂ©s souvent baladĂ©s de « grĂ© Ă  grĂ© » entre employeurs, avec des heures de travail Ă©lastiques et irrĂ©gulières rendent le dialogue dĂ©licat.

Mais les partenaires sociaux, qu’ils soient reprĂ©sentants des syndicats patronaux ou salariĂ©s ont tous Ă  coeur de trouver un consensus… ou pas autour sur la nĂ©cessitĂ© d’accorder les attentes : des salariĂ©s et des employeurs, qu’ils soient particuliers, associations ou entreprises.

C’est lĂ  toutes la difficultĂ© du dĂ©bat. Entre les particuliers employeurs reprĂ©sentĂ©s aujourd’hui par Marie-BĂ©atrice Levaux (FEPEM), les entreprises nouvellement créées suite au plan Borloo (Paulin Llech pour la FĂ©dĂ©ration SAP ; Christian Lehr pour la FESP ; Emmanuel Verny pour l’USB), difficile de se mettre d’accord sur une vision commune du travail salariĂ© dans les services Ă  la personne.
Du côté des syndicats de salariés (CFDT, CGT, CFTC, FO présents autour de la table), les avis sont partagés mais des attentes fortes se dégagent :

> La professionnalisation des salariés doit entre autres :
1/ prendre en compte les spĂ©cificitĂ©s de l’intervention Ă  domicile :

- l’impossibilitĂ© d’un cadre de travail tel que le vivent les salariĂ©s travaillant dans une entreprise classique,
- la nĂ©cessitĂ© de donner aux intervenants Ă  domicile le temps nĂ©cessaire Ă  un accompagnement de qualitĂ©, malgrĂ© les contraintes d’organisation du travail.

2/ s’accomoder des parcours atypiques des salariĂ©s des services Ă  la personne :

Des salariĂ©s qui cumulent souvent plusieurs employeurs, Ă  la fois des entreprises et des particuliers-employeurs ou encore des associations doivent pouvoir profiter, comme tout salariĂ© : d’un cadre lĂ©gale opposable aux employeurs, d’une couverture sociale adĂ©quate, notamment, un suivi mĂ©dical, etc.

Après une heure et demie de discussion animĂ©e, tous les acteurs s’accordent sur une nĂ©cessitĂ© première : professionnaliser le secteur et le promouvoir. Et l’animateur du dĂ©bat, Olivier de Rincquesen, de conclure, pour l’annĂ©e prochaine, rĂ©-initions le dĂ©bat ! D’ici lĂ  en effet, le projet de convention collective unique devrait avoir abouti !

Ont participĂ© aujourd’hui au dĂ©bat :

  • Christian Lehr PrĂ©sident de la SESP
  • Marie-BĂ©atrice Levaux PrĂ©sidente de la FEPEM FĂ©dĂ©ration des Particuliers-Employeurs de France
  • CĂ©cile Lisoie SecrĂ©taire nationale de la FĂ©dĂ©ration des Services CFDT
  • Paulin Llech Vice-prĂ©sident dĂ©lĂ©guĂ© de la FEDESAP
  • Agnès Naton SecrĂ©taire confĂ©dĂ©rale des services Ă  la personne CGT
  • Josette Ragot SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale adjointe de la fĂ©dĂ©ration nationale action sociale FO
  • GĂ©rard Sauty Permanent de la FĂ©dĂ©ration CFTC SantĂ© Sociaux
  • Emmanuel Verny vice-PrĂ©sident de l’USB

Coup de sifflet pour la 3e Ă©dition du Salon des services Ă  la personne, c’est parti !

Jeudi 19 novembre 2009

C’est un peu la cohue Ă  l’entrĂ©e, normal. Progressivement, les allĂ©es se remplissent. Ă€ peine une demie heure que les portes sont ouvertes et dĂ©jĂ  un programme chargĂ© commence. 10h30, première micro-confĂ©rence, « Pourquoi recourir Ă  une association », dans la foulĂ©e, « Apprenez Ă  stimuler votre mĂ©moire »…. Une bonne idĂ©e pour commencer la visite du Salon.

C’est qu’il y a beaucoup d’informations Ă  retenir :

> Avantages et engagement qualité des entreprises de services à la personne,
> Le CESU dĂ©claratif, mode d’emploi,
et bien d’autres micro-confĂ©rences pour tout savoir sur les services Ă  la personne, tous les jours entre 10h30 et 17h30 dans l’espace bleu (grand public).

CĂ´tĂ© professionnels (espace rose), dĂ©couvrez aujourd’hui :

> Comment ouvrir sa franchise de services Ă  la personne (11h),
> Les aides des CCI aux créateurs (12h30),
> Les obligations des entreprises privées et associations prestataires en matière de protection sociale (15h30),
Etc

Retrouvez tout le programme ici.

En attendant commence dans 15 minutes, le Grand DĂ©bat des Syndicats (salle Versailles). Objectif du jour, Ă©valuer comment structurer et dĂ©velopper le dialogue social dans les services Ă  la personne. J’y vais de ce pas pour vous en dire plus tout Ă  l’heure.

Laurent Wauquiez inaugure le Colloque du Salon des services Ă  la personne

Mardi 17 novembre 2009

Dans deux jours, Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi donnera le coup d’envoi du Colloque sur les solutions susceptibles d’inscrire durablement les services à la personne dans le quotidien des Français.

À sa suite Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des PME devrait lui aussi saluer sur place l’événement.

Un concentré de personnalités qui devrait répondre également à la question posée par le Colloque : Comment inscrire durablement les services à la personne dans le quotidien des Français… par une prise de conscience et un soutien actif des pouvoirs publics ?

Venez jugez par vous-mĂŞme ! Premier rendez-vous du Colloque : jeudi 19 novembre 2009 de 14h Ă  17h, Salle Versailles.

Nous aurons également le plaisir d’accueillir au Salon des services à la personne :

  • Bruno Arbouet, Directeur gĂ©nĂ©ral de l’ANSP
  • Michèle Debonneuil, Membre du Conseil d’Analyse Economique
  • Pascal Dorival, Directeur GĂ©nĂ©ral de Chèque Domicile
  • Didier Duizidou, PrĂ©sident de l’USB
  • Laurent HĂ©nart, PrĂ©sident de l’ANSP
  • Christian Lehr, PrĂ©sident du SESP
  • Marie-BĂ©atrice Levaux, PrĂ©sidente de la FEPEM
  • Paulin Llech, Vice-prĂ©sident dĂ©lĂ©guĂ© de la FEDESAP
  • CĂ©cile Lisoie, SecrĂ©taire nationale FĂ©dĂ©ration des Services CFDT Jacques Manardo, PrĂ©sident de la FESP
  • Patrick Muller, Directeur GĂ©nĂ©ral de CNCESU
  • Agnès Naton, SecrĂ©taire ConfĂ©dĂ©rale des services Ă  la personne CGT
  • Josette Ragot, FĂ©dĂ©ration nationale action sociale FO
  • GĂ©rard Sauty, Permanent FĂ©dĂ©ration CFTC SantĂ© Sociaux
  • Emmanuel Verny, Directeur GĂ©nĂ©ral de l’UNA
  • Yves Verollet, Membre du Conseil Economique, Social et Environnemental

Conférences, animations, exposants… Ne cherchez plus, votre sélection est prête !

Vendredi 13 novembre 2009

Pour être certain de ne rater aucun rendez-vous essentiel au cours des trois jours du salon l’équipe vous a préparé un programme de visite adapté à vos attentes.

Selon votre profil, suivez le guide ! Vous êtes :

> Un particulier : en recherche de prestataires ou vous employez déjà une nounou, une auxiliaire de vie ou une aide ménagère… Votre programme complet >>

> Un professionnel du secteur :





 
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