Archive pour novembre 2010

Conférence : Les lois évoluent pour les métiers des services à la personne

Vendredi 26 novembre 2010

Evolutions lĂ©gislatives dans les services Ă  la personneLa confĂ©rence « Quelles Ă©volutions règlementaires ? » a permis Ă  Vincent Delpey, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de l’ANSP, de prĂ©senter les modifications apportĂ©es par la loi du 23 juillet 2010, relative aux rĂ©seaux consulaires, au commerce, Ă  l’artisanat et aux services, qui affecte les professionnels des services Ă  la personne.

La première évolution d’envergure est la suppression de la clause d’exclusivité pour pouvoir bénéficier de l’agrément de l’ANSP. Une personne exerçant une seconde activité peut maintenant être reconnue comme professionnel des services à la personne, au même titre qu’une personne n’exerçant que dans ce secteur.

En contrepartie, l’agrĂ©ment ne suffit plus Ă  lui seul pour pouvoir bĂ©nĂ©ficier des avantages sociaux et fiscaux. Il faut aussi que l’activitĂ© soit exclusive. Rassurez-vous, il n’y a pas de changement radical, juste un nouveaux rĂ©gime dĂ©claratif.

En cas de non respect des lois, des contrĂ´les et sanctions sont maintenant prĂ©vus. Si un prestataire de service dont ce n’est pas l’activitĂ© principale, prĂ©tend aux avantages fiscaux, il peut en ĂŞtre privĂ© pendant 12 mois, et cela mĂŞme si son activitĂ© devient exclusive entre temps. Le client sera toutefois protĂ©gĂ© et conservera le droit aux crĂ©dits d’impĂ´ts, mĂŞme si l’entreprise a Ă©tĂ© sanctionnĂ©e.

Le Chèque Emploi Service Universel (CESU) a également évolué. Le bénéficiaire du CESU n’est plus obligé de l’utiliser pour une prestation effectuée à son domicile propre et peut l’utiliser pour une prestation au domicile d’un parent.

Pour plus d’informations sur les modifications apportées par la loi du 23 juillet 2010, rendez-vous sur Legifrance.fr.

Alzheimer. Les aides Ă  domicile ont un rĂ´le Ă  jouer

Vendredi 26 novembre 2010

conference-AlzheimerPour les cinq spécialistes de la maladie présents à la conférence animée par la journaliste Véronique Anger : « Alzheimer, repérer les premiers symptômes, anticiper l’évolution et se faire accompagner », le plus nuisible pour les personnes atteintes est le retard de diagnostic. Or en France, le retard de diagnostic est estimé à 2 ans après les premiers symptômes. Les prestataires de service à domicile ont leur rôle à jouer dans cette bataille contre la maladie.

Pour Catherine Ollivet, PrĂ©sidente de France Alzheimer 93 – Espace Ethique AP-HP : « Il n’y a pas que les pertes de mĂ©moire, dès qu’un changement de comportement est observĂ© chez une personne d’un certain âge, il faut donner l’alerte ! ». Un changement de comportement ne signifie par forcĂ©ment que la personne est atteinte d’Alzheimer, mais plus la maladie est dĂ©celĂ©e tĂ´t, plus le traitement sera efficace et permettra Ă  la personne de conserver ses capacitĂ©s plus longtemps.

Le professeur Marc Verny , Chef du service gĂ©riatrie, PitiĂ©-SalpĂ©trière, rappelle que le nombre de malades d’Alzheimer diagnostiquĂ©s en France est de 850 000 selon les chiffres officiels. Il poursuit dans le sens de la prĂ©sidente de l’association Alzheimer 93 : « Ce n’est pas parce qu’un parent peut parler de son enfance, de la guerre ou de l’école de son temps qu’il n’est pas atteint. Alzheimer touche dans un premier temps les capacitĂ©s de mĂ©morisation, c’est donc les Ă©vĂ©nements rĂ©cents qui sont rĂ©vĂ©lateurs ! Un proche peut prendre ça pour un Ă©lĂ©ment dĂ©pressif… Il faut le signaler ! ».

RepĂ©rer la maladie rapidement est essentiel afin d’empĂŞcher la qualitĂ© de vie de la personne atteinte de se dĂ©grader. « Avec les malades, nous travaillons sur les capacitĂ©s qu’ils possèdent encore afin d’éviter qu’ils ne les perdent, la maladie doit ĂŞtre diagnostiquĂ©e tĂ´t. » prĂ©cise Laure Blanc, Directrice du SSIAD ADMR « SantĂ© chez Soi ». Lire le reste de cet article

Sur la Maison du Futur, découvrez les innovations qui vous facilitent la vie !

Vendredi 26 novembre 2010

Partenaire de la Maison du Futur, Legrand, spécialiste des infrastructures électriques et numériques en bâtiment propose une offre spécialement conçue pour améliorer le confort de la maison. Marie-Pierre Dujaric, Responsable communication Résidentiel chez Legrand nous décrit en direct du salon 3 innovations immédiatement applicables dans le logement de monsieur et madame tout le monde !

Décrochez un entretien d’embauche au Salon des services à la personne !

Vendredi 26 novembre 2010

Entretien d'embauche au salonUn bureau de recrutement est prĂ©sent jusqu’Ă  demain au Salon des services Ă  la personne. OrganisĂ© par quatre sociĂ©tĂ©s (O2, Maison et Services, IdĂ©al Services et Domidom) recherchant des prestataires dans de nombreux domaines, cet espace permet de dĂ©crocher ultĂ©rieurement un entretien d’embauche.

Pour Margarette, l’entretien de pré-embauche semble productif : « On m’a questionnée sur mes disponibilités, mes expériences professionnelles et on m’a demandé dans quels domaines je souhaiterais travailler…  Je devrais être recontactée dans la semaine afin d’avoir un entretien pour travailler avec des personnes âgées ! »

Domidom, la société avec qui elle s’est entretenue prévoit effectivement d’embaucher 800 personnes en 2011. Pour l’entreprise : « Les services à la personne sont en plein essor ! Nous avons besoin de personnel. »

Ces bureaux de recrutement sont présents pour les demandeurs d’emploi qui connaissent déjà leur métier, qui ont une formation, de l’expérience et qui sont spécialisés dans un type de service. Pour ceux souhaitant débuter dans les métiers du service, le parcours métiers et carrières présent à quelques mètres du bureau de recrutement prodigue conseils et expertise.

Une douzaine de professionnels experts en leurs domaines reçoivent individuellement ou en groupe restreint les visiteurs souhaitant trouver leur voie. Orientés vers des formations, avertis de certaines facettes d’un métier et informés des pré-requis pour pouvoir l’exercer, les futurs prestataires ont toutes les donnés en main pour faire un choix avisé.

Vous souhaitez vous reconvertir et profiter d’une filière en expansion, venez profiter des Bureaux de recrutement et du Parcours MĂ©tiers et Carrières au Salon des services Ă  la personne, ouvert jusqu’Ă  demain 18h.

Un espace pour devenir auto-entrepreneur dans les services Ă  la personne

Vendredi 26 novembre 2010

Auto-entrepreneur dans les services Ă  la personnePrĂ©sent jusqu’Ă  samedi au Salon des services Ă  la personne, le Village crĂ©ateurs et auto-entrepreneurs donne aux professionnels toutes les informations utiles pour lancer son entreprise.
Présentes dans cet espace, les structures institutionnelles ou para-institutionnelles utiles aux entrepreneurs :

La GSC (Garantie Sociale des Chefs et dirigeants d’entreprise) vous informe sur les particularités de l’allocation chômage propre à l’entrepreneur.

Le Pôle emploi et le RSI partagent un stand et vous informent sur la sécurité sociale des professions libérales.

La chambre de commerce et d’industrie, quant à elle, vous parle des démarches légales nécessaires pour créer son entreprise dans les règles.

Des micro-conférences ont lieu tous les jours au sein du village :
Auto-entrepreneur : mode d’emploi (11h Ă  11h30 et 16h Ă  16h30)
Services à la personne : la formation professionnelle des auto-entrepreneurs, artisans, salariés (14h à 14h30)

Pour apprendre les bases de l’entrepreneuriat et vous lancer dans les services Ă  la personne, ne manquez pas le Village crĂ©ateurs et auto-entrepreneurs !

Un bon moment au village Découverte et Bien-être

Jeudi 25 novembre 2010

Village DĂ©couverte et Bien-ĂŞtreUn lieu de relaxation, de dĂ©tente et d’amusement au Salon des services Ă  la personne, telle est l’impression donnĂ©e par ces stands aux visiteurs. Les diffĂ©rents animateurs qui vantent les mĂ©rites de leurs diffĂ©rents services crĂ©ent en mĂŞme temps une vĂ©ritable bonne humeur.

Au stand de rĂ©flexologie, Betty vient de se faire masser les mains. Elle se dit dĂ©tendue et relaxĂ©e après ces 15 minutes passĂ©es Ă  tester les bienfaits de la rĂ©flexologie. « MĂŞme si seule mes mains ont Ă©tĂ© massĂ©es, tout mon corps est dĂ©tendu ! »

Deux mètres plus loin, Justine et Mary retrouvent les bancs d’Ă©cole. Étudiantes en licence de direction de structure de services Ă  la personne, elles se livrent a un petit concours de calcul mental au stand soutien scolaire Ă  domicile. Des Ă©clats de rire fusent dans la salle de cours amĂ©nagĂ©e pour l’occasion. « Ă‡a m’a fait bizarre de me retrouver Ă  lever mon ardoise pour donner une rĂ©ponse », annonce Justine. « C’est lĂ  qu’on se rend compte que la calculatrice aide beaucoup », conclut sa compère !

Au stand de Shiatsu, les stressés par la foule ressortent changés et souriants, cette technique chinoise de relaxation basée sur la pression de certaines zones du corps semble faire des miracles sur les heureux testeurs.

Des plats incongrus sont servis dans l’atelier cuisine lors de sĂ©ances ayant pour thèmes la dĂ©couverte de saveurs, alors qu’Ă  quelques pas, des visiteurs s’essayent Ă  la calligraphie.

Vous avez jusqu’Ă  samedi pour venir dĂ©couvrir le village Bien ĂŞtre au Salon des services Ă  la personne.

Conférence : comment voyez-vous la maison du futur ?

Jeudi 25 novembre 2010

La maison du futur« Quels services dans la maison du futur ? » Cette question est l’intitulĂ© de la confĂ©rence  qui s’est dĂ©roulĂ© Ă  17h au Salon des services Ă  la personne. Quatre spĂ©cialistes des nouvelles technologies domestiques, interrogĂ©s par VĂ©ronique Anger, rĂ©dactrice en chef des « Dialogues stratĂ©giques », étaient prĂ©sents afin de partager leur vision de l’avenir.

Pour François Hirigoyen, ingĂ©nieur chez Robosoft et co-concepteur de KompaĂŻ, la maison du futur sera communicative, « la technologie ne doit pas ĂŞtre un substitut de l’humain, mais doit permettre aux personnes dĂ©pendantes de pouvoir communiquer plus facilement avec ses proches ou le personnel mĂ©dical et que cela se fasse automatiquement si besoin ! »

Olivier VallĂ©e, responsable du marchĂ© rĂ©sidentiel pour Legrand, voit dans le futur des « automatisations et de la surveillance ». On ne parle pas lĂ  d’espionnage, mais plutĂ´t d’appareil du mĂŞme type que les dĂ©tecteurs de fumĂ©e afin de surveiller s’il n’y a pas de fuite de gaz, de camĂ©ra capable d’analyser si une personne a fait une chute et d’appeler les secours si nĂ©cessaire ou d’un allumage automatique des lumières quand une personne se dĂ©place la nuit.
« Lorsque tout va bien, c’est du confort. En cas de perte de mobilitĂ©, c’est de la sĂ©curitĂ© ! »

Jerome Pigniez, fondateur du portail www.gerontechnologie.net et spĂ©cialiste des technologies pour l’autonomie, acquiesce : « Il faut concevoir pour tous ! Les personnes âgĂ©es se sentiront moins stigmatisĂ©es si c’est un produit utilisĂ© par tous pour plus de confort alors qu’elles l’utilisent par nĂ©cessitĂ©. » Un principe qui permet de standardiser les produits et de les rendre accessibles au plus grand nombre rapidement.

Richard Saccone, PrĂ©sident de l’ASIPAG et PDG de Link Care Services, confirme la logique de l’expert en technologie pour l’autonomie et prĂ©cise que la maison du futur sera surtout faite de choix. « Nous avons dĂ©jĂ  les moyens technologiques pour faire tout cela, le problème, c’est le coĂ»t. »

En terme de coĂ»t, tous sont d’accord : le coĂ»t global des amĂ©nagements de l’ensemble des foyers des personnes dĂ©pendantes (aussi bien en intervention de professionnels des services Ă  la personne qu’en installation de nouvelles technologies) est infĂ©rieur au coĂ»t pour la sociĂ©tĂ© qu’une hospitalisation et les frais qui y sont associĂ©s.

Si le prototype du robot aide de vie vous intĂ©resse, voici plus d’informations sur KompaĂŻ.

Colloque : la qualité des services vue par les consommateurs

Jeudi 25 novembre 2010

entreprise services Ă  la personne, la qualitĂ© des servicesHuit intervenants se sont rĂ©unis autour du thème « la qualitĂ© des services vue par les consommateurs ». Le dĂ©bat d’idĂ©e animĂ© par le journaliste Olivier de Rincquesen a lieu autour des moyens d’analyse de la qualitĂ© des services Ă  la personne.

Pour Guillaume Richard, PDG d’O², « le problème est que l’on est face Ă  de l’humain au cube ! » Il s’explique ensuite :  » des humains qui rĂ©alisent une prestation Ă  destination d’humains, le tout gĂ©rĂ© par des humains… C’est le schĂ©ma le moins fiable qui soit pour une analyse de la qualitĂ© ! »

MalgrĂ© ce constat, le PDG d’O² assure que son entreprise assure constamment un contrĂ´le de qualitĂ©. Une vĂ©rification après la première prestation, une autre après un mois puis un prestataire extĂ©rieur vient Ă  nouveau contrĂ´ler. » Le chiffre final est de 96% de clients satisfaits.

Marie-Paule Belot voit dĂ©jĂ  quelques points faciles Ă  jauger : « Une entreprise de service Ă  la personne doit ĂŞtre active 365 jours par an. » La directrice gĂ©nĂ©rale d’ASSAD Besançon Pontarlier mise avant tout sur la « sĂ©curitĂ© » des interventions, « on ne peut pas se permettre d’absence si l’on a pour clients des personnes dĂ©pendantes ! »

Pour Nathalie GrĂ©goire, responsable de la marque NF Service « Services aux personnes Ă  domicile », les organismes extĂ©rieurs ont leurs mots Ă  dire et sont en capacitĂ© de juger la qualitĂ© d’une prestation. « Notre certification contrĂ´le si la prestation est adaptĂ©e au client. » Elle ne sera pas la mĂŞme pour un client sous mĂ©dication qui nĂ©cessite un aide de vie que pour un client recherchant une femme de mĂ©nage. Selon elle, le label « NF » vĂ©rifie que l’organisme contrĂ´lĂ© respecte l’ensemble des exigences de la norme pour la prestation concernĂ©e.

Un problème revient frĂ©quemment, celui du statut consommateur/employeur. C’est la raison pour laquelle l’association UFC-Que choisir n’a pas explorĂ© les services Ă  la personne avant aujourd’hui. Selon Alain Bazot, PrĂ©sident de UFC-Que choisir, « Nos outils et moyens de mesures qualitatifs sont, en gĂ©nĂ©ral, difficilement applicables dans la situation oĂą le consommateur est aussi l’employeur. L’émergence d’entreprises, agences ou franchises nous permet dorĂ©navant de travailler. » Mais dans certains cas, la limite entre client et employeur est très floue. Il prĂ©cise : « des clients la semaine peuvent se retrouver employeur le week-end et se retrouver aux Prudhommes sans mĂŞme avoir rĂ©ellement conscience du changement de leurs statut. »

Eric Briat, directeur général de l’INC, cite Kennedy parlant du droit à la consommation : « La protection des consommateurs, c’est le droit d’être informé, le droit de choisir, le droit à la sécurité et le droit d’être entendu ! » Tous sont d’accord, il y a un lien personnel et relationnel entre une personne dépendante et le prestataire de soin ou de service qu’il voit tous les jours. En cela, certaine revendication ne sont pas toutes entendues…

Joachim SoĂ«tard, Directeur de la communication et du marketing de l’ANSP, revient sur les chiffres des Ă©tudes de satisfaction et  conclut la première partie du colloque : « MĂŞme si les chiffres de 96% de satisfaits sont exact, ce ne sont pas les 4% d’insatisfaits le rĂ©el problème. » L’habituĂ© des mĂ©thodes de sondage dĂ©veloppe : « parmi les 96%, il y a 45% de moyennement satisfait et le service ne doit pas ĂŞtre convenable dans nos critères, il doit ĂŞtre irrĂ©prochable ! »

Pour permettre de mieux vivre en situation de dépendance, la Maison du futur présente au Salon des services à la personne montre les innovations technologiques qui simplifient la vie.

ConfĂ©rence : dynamiser l’activitĂ© pour survivre Ă  l’arrĂŞt de l’exonĂ©ration

Jeudi 25 novembre 2010

ConfĂ©rence pistes de dynamisation et règles pour rĂ©ussirLa confĂ©rence intitulĂ©e « Associations de services Ă  la personne, pistes de dynamisation et règles pour rĂ©ussir » est, cette annĂ©e, la première du Salon des services Ă  la personne. AnimĂ©e par Didier Ades, journaliste, elle rĂ©unit trois intervenants dirigeants d’association afin d’envisager les perspectives d’avenir.

Les dirigeant sont unanimes ! « On ne va pas bien et on risque d’aller plus mal » rĂ©sume Pierre Behar, directeur de financement de l’UNA. Devant un public composé majoritairement de professionnels des services Ă  la personne, les intervenants ont pris position contre la fin de l’exonĂ©ration des charges pour les employeurs des services Ă  la personne qui entrera en vigueur en janvier 2011. Pour rappel, cette rĂ©forme ne change rien pour les particuliers utilisant ces services qui continuerons a bĂ©nĂ©ficier de remise d’impĂ´t.

Pour Maryse Pineau, administrateur de l’Union nationale, prĂ©sidente du ComitĂ© rĂ©gional ADMR Midi PyrĂ©nĂ©es, prĂ©sidente de la fĂ©dĂ©ration ADMR du Tarn et prĂ©sidente de l’Association locale ADMR du SĂ©galar, il y a deux solutions : « s’unir en rĂ©seaux pour atteindre un  nombre de client important nĂ©cessaire à l’Ă©quilibre financier ou proposer des prestations dites de confort, Ă  forte valeur ajoutĂ©e, afin de compenser les dĂ©ficits engendrĂ©s par les services aux personnes dĂ©pendantes. »

Geoffroy Verdier, directeur de l’ADT Loire Atlantique et VendĂ©e, ne voit qu’une seule marge de manĹ“uvre:   »la compression des postes administratifs », en cela il dirige une fusion de deux associations pour limiter les coĂ»ts administratifs afin de garder la tĂŞte hors de l’eau.

Pour les trois intervenants, un investissement est nĂ©cessaire dans les services Ă  la personne. La demande augmente de par le vieillissement de la population alors que l’offre se tarie Ă  cause des arrĂŞts brutaux de subvention et des tarifs fixes imposĂ©s aux associations pour leurs prestations auprès des personnes dĂ©pendantes.

Pour un aperçu plus positifs des services Ă  la personne, en dehors des associations, les confĂ©rences « auto-entreprendre dans les services Ă  la personne » ( vendredi 26, de 11h Ă  13h) et « 2 manières d’entreprendre dans les services Ă  la personne : agence/franchise » ( vendredi 26, de 15h30 Ă  16h30) se dĂ©rouleront au Salon des services Ă  le personne.

Testez les robots d’aide Ă  la personne dans la Maison du Futur

Jeudi 25 novembre 2010

Robot aspirateur, robot ludique ou de compagnie… quelles aides peuvent vous offrir les nouvelles technologies Ă  la maison ? Retrouvez dans un mĂ©mory tous les robots Ă  tester en direct sur la Maison du Futur pendant les 3 jours du Salon des services Ă  la personne.

Retrouverez-vous tous les robots prĂ©sents ? Pour jouer, cliquez sur l’image !

Aide services Ă  la personne.

Retrouvez toutes les innovations présentées sur la Maison du Futur.





Sous le Parrainage
de Madame Sylvia Pinel,
Ministre de l’Artisanat,
du Commerce et du Tourisme.


Sous le Haut Patronage
de Madame Michèle Delaunay,
Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie.





En partenariat avec :
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