Archive pour la catégorie ‘Financement de la dépendance’

Aidants familiaux : un rôle central dans l’accompagnement des seniors

Lundi 23 novembre 2015

La plupart du temps, on devient « aidant » sans s’en rendre compte : « Au début, on fait des petites choses… Puis on est amené à en faire de plus en plus, à mesure que la dépendance de la personne âgée dont on s’occupe évolue… Pendant trois ans, je ne me suis pas reconnu comme un aidant. Je faisais les choses parce qu’il fallait les faire ». Ce témoignage, beaucoup de personnes pourraient le signer de leur propre main, car il correspond à leur propre expérience.

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L’intérêt de la domotique pour les seniors

Jeudi 27 août 2015

La domotique a le vent en poupe, poussée par des mastodontes comme Somfy ou encore Orange, dont le budget marketing semble sans limite. Grâce à eux, le mot domotique commence à être plus familier aux oreilles de chacun. Plusieurs domaines rendent d’autant plus intéressante la possibilité d’automatiser sa maison, et de la rendre intelligente :

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Les facteurs clés du « bien-vieillir »

Lundi 20 juin 2011

En parallèle du débat sur le financement de la dépendance, le gouvernement s’inquiète également d’un autre aspect du vieillissement : le bien-être des personnes âgées. C’est dans ce cadre que Nora Berra, secrétaire d’État chargée de la Santé, a commandé un rapport intitulé « Bien-être et santé mentale : des atouts indispensables pour bien vieillir« .

Ce rapport précise les facteurs ayant une action positive sur le bien être et la santé mentale qui peuvent aider les personnes âgées à conserver et à optimiser leur autonomie :

• Conserver une bonne estime de soi
• Garder une identité positive
• Lutter contre l’isolement et la solitude
• Avoir le contrôle sur sa vie
• Savoir s’adapter

Pour en savoir plus, consulter le rapport « Bien-être et santé mentale : des atouts indispensables pour bien vieillir. »

Vers une deuxième journée de solidarité pour financer la dépendance ?

Vendredi 17 juin 2011

Malgré les polémiques soulevées en début de semaine à l’occasion du lundi de Pentecôte, Jean-Pierre Raffarin a récemment suggéré d’instaurer une deuxième journée de ce type, pour répondre aux problèmes de financement de la dépendance.
Déjà à l’origine de la première journée de solidarité, l’ancien Premier ministre estime qu’il s’agit de «la solution la plus simple» pour financer la dépendance.

Cette option avait d’ailleurs déjà été abordée dans un rapport du Sénat publié le mois de février, ainsi que dans les conclusions du groupe de travail animé par Bertrand Fragonard, rendues publiques en mai dernier.

Pour rappel du calendrier, les conclusions des groupes de travail ministériels sont attendues pour le 21 juin. Le président de la République devra ensuite  arbitrer en juillet sur les différentes pistes proposées.

Source : Le Figaro – article « Raffarin pour une seconde journée de solidarité. »

Les retraités pourraient participer au financement de la dépendance

Vendredi 10 juin 2011

Le rapport en préparation depuis plusieurs mois par le Conseil économique, social et environnemental sur le financement de la dépendance mentionne une possible hausse du taux de CSG (Cotisation Sociale Généralisée) sur les pensions de retraite. Le taux s’alignerait sur celui appliqué aux salaires (7,5 %) et pourrait passer à 6,6%.

Toutefois cette recommandation a déjà été écartée une première fois par le gouvernement. La remise du rapport par le Cese (Conseil économique, social et environnemental) sera l’occasion d’en débattre à nouveau.

Source : L’Express.

La Fédération des Particuliers-Employeurs prend part au débat sur la dépendance

Mercredi 1 juin 2011

Dans le cadre du débat sur la dépendance, la Fédération des Particuliers-Employeurs s’est interrogée sur les besoins des particuliers en perte d’autonomie et a réalisé, avec BVA, un sondage sur « Les Français et la dépendance ».

Il ressort de cette étude que, en cas de recours à un professionnel, 64% des Français opteraient pour le modèle du particulier-employeur.
De plus,  39% des répondants feraient appel à un organisme mandataire pour se faire accompagner tandis que 25% choisiraient de gérer seuls cette relation d’emploi.

« Au moment où le débat sur la dépendance s’engage, il est indispensable de replacer le mode d’accompagnement mandataire dans la réflexion des acteurs publics. Il faut donc revoir le modèle comme un ensemble de services répondant aux besoins des particuliers-employeurs en perte d’autonomie. » commente Marie-Béatrice Levaux, Présidente de la Fepem et membre du Conseil Économique, Social et Environnemental.

Source : Fepem

Financement de la dépendance : l’exemple des pays du Nord

Vendredi 27 mai 2011

Alors que le débat autour de la réforme de la dépendance agite nos politiques depuis le début de l’année, il semble que nos voisins du Nord (Suède, Norvège, Finlande et Danemark) ont anticipé cette question depuis les années 1950.

Leur solution : un État providence universel permettant à chaque personne citoyenne, peu importe l’âge ou la situation sociale, de recevoir des services de prestataires publics ou privés à but non lucratif. Ce sont les municipalités qui financent une grande partie de ce système ainsi que l’impôt national.

Toutefois, « nous assistons à une dérive d’un système universaliste de prise en charge vers un modèle de plus en plus inégalitaire, de moins en moins axé sur la prévention », explique Michel Naiditch, médecin chercheur à l’Irdes (Institut de recherche et documentation en économie de la santé). « Tous les pays sans exception font entrer sur le marché de la vieillesse des agences de services à la personne ou des résidences à but lucratif et les mettent en concurrence avec le secteur public. » Aujourd’hui, 40 % des services à la personne suédois sont privés, 30 % en Finlande.

Source : Viva presse – Article « Prise en charge des personnes âgées : des modèles venus du Nord. »

Financement de la dépendance, plusieurs pistes abandonnées

Mercredi 18 mai 2011

Le mystère reste entier sur les solutions à apporter dans le débat sur le financement de la dépendance. Nous en savons par contre davantage sur les pistes non retenues.

En effet, Roselyne Bachelot a récemment exclut le recours obligatoire à l’assurance privée, qui apparaissait jusqu’à aujourd’hui comme la piste privilégiée du gouvernement.
La proposition de recours sur succession, consistant à récupérer une partie des aides au décès du bénéficiaire, serait elle aussi abandonnée. Enfin, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale écarte également la mise en place d’une deuxième « journée de solidarité », mesure qu’elle juge injuste puisque seuls les actifs et les salariés y contribueraient.

Mais alors, comment financer la prise en charge de la dépendance ? Aucune solution n’est encore arrêtée mais « nous resterons sur un socle massif de solidarité », assure Roselyne Bachelot.


Rappel du calendrier de la réforme de la dépendance.

La dépendance dans le top 3 des préoccupations des Français

Mercredi 4 mai 2011

La Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) vient de diffuser les résultats d’une étude mesurant la perception de la dépendance ainsi que le degré d’anticipation de ce risque, chez les Français de 45 à 75 ans.

Ce sondage révèle que le risque de dépendance est aujourd‘hui en haut de la liste des préoccupations de la population française, juste derrière la protection de sa famille en cas de décès et l’aide financière à ses enfants ou petits-enfants.
Parmi les chiffres clés, on remarque que, pour  79 % des sondés, il est en effet important de se prémunir contre ce risque de perte d’autonomie le plus tôt possible. De plus 84 % estiment que le débat actuel sur le financement de la dépendance des personnes âgées est crucial. Pour 34 % des interrogés, il s’agit même d’une priorité nationale car plus d’un Français sur 2 déclarent avoir une épargne insuffisante pour faire face seul à ce risque.


Source : Etude CSA – FFSA «Les Français face à la dépendance.»

Urgence pour les associations des services à la personne

Vendredi 22 avril 2011

En plein débat sur le financement de la dépendance, le collectif d’associations des services à la personne tire de nouveau la sonnette d’alarme. Lundi dernier, lors d’une conférence de presse, Hugues Vidor, directeur général d’Adessa à Domicile, mentionnait la «situation financière désespérée » des associations du secteur.

Depuis fin 2009, le groupe réclame un fonds d’urgence de 100 millions d’euros pour surmonter les difficultés liées à la crise.
La ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, avait d’ailleurs évoqué en janvier dernier, la levée d’un fonds de 50 millions, prélevés sur les crédits de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Depuis pourtant, « il ne se passe rien », précise Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France.

Le collectif craint également la suppression de 20.000 emplois sur 2010 et 2011.

Source : Le Figaro, L’aide à domicile veut un fonds d’urgence.








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